Quel age de craie hante
vos ardoises d'enfances ,
d'Alienor naguère d'Hellebore naguère
il est passerelle-marquise
aux isles-galets
à l''yeuse d'encre s'ecrit de mots ,
à luire , dans l'insomnie d'une luciole
je relis les pas de l'autre ,
enfant , je guettais la venue des silex noirs
les comparant à des liserons
car il me semblait croasser de la mème manière
dans une terre mutilée d'eclats , d'obus fleurs ,
et d'autres sons vénéneux ,
eclats d'eclats
que lavait un ciel-bas
dur
crue immobile
nus suintant des baies tranchantes
il pleuvait temps dans ce pays
sans enfance
le préau etait de mains qui lançaient des pierres
aux reflets impubères,
les hirondelles nichaient
dans les yeux morts du vent passé
en éclat
d'éclats
noirs
Mai de mais , savait d'usage lier le roseau
en berges de mains ,
eclat de mains
d'eclats
le geste ré-apprend à dire les os de l'horloge
d'eclat
en eclat
le silex blanc
des liserons
dans
l'eclat ,
de l'oeil carré
l'oeuf du ciseau
en deuil "
( j'arrète , pas gai !!!! ce soir l'automne est tombé dans l'encrier
avec un moi-mème ,dés-articulé , j'ai ouvert le pupitre des terres noires , vous comprendrez
que j'evite d'écrire sur le blog , )