( te souviens tu de ces quelques mots que je croyais perdus !!!! )
" à ce vin femme
qui toujours echappe à ma langue lierre
à ce sang lièvre qui court
la landes des automnes bavards
la vérité des sons , à l'envers
comme sevré ,
grapillé d'oublies
la berge comme une vis sans fin
l'automne par , ainsi
dentelles épineuses , la balle perdue d'une violette amoureuse
ainsi , par
luit
à corps , l'angle , par
ainsi
dénudé
par le sevrage des cercles
douves acres ,
oiseau-pierres
l'angle des dires enfouis
à l'eau fr^ele , roseaulières des encres bavardes
briser le miroir des je t'attend "
( autre version du mème jour ! )
...... temps de sextants
essaiment des parallèles
................. au bout de leurs ongles-papier ,
l'écrit aveugle !
tant , de lenteurs alanguies à leurs rives feuillues
taon de lune sur la croupe des pierres ,
sur la pesée froide de l'eau noyée
s'aiguille jusqu'a cOeur du miroir , et
m'heure d'attendre
jacassant d'écorces nouvelles
( te souviens-tu de ces pas dans le sable des écrits ! )