chronique
"écrire à s'ecrire , sans doute ,
à cOeur pesé des langueurs hivernales ,
je t'ai frolé
tu avais l'âme peau des berges
l'indolence bouillonnante
des roseaux aux touchés d'encre
où chaque mot est une enfance
un préau aux lattrines de vieilles lumières
tricotées
un préau où s'abeillent les virgules
le dernier de la classe aux regards de glycine
les seins en essaims des premieres rougeurs adolescentes ,
les regards volés à des cages de couleurs
l'ennivré ,
à ces langeurs j'ai le cOeur en fraie ,
frayant inutile ,
dérisoires
divers à l'hiver ,
dans la peau solitude , il pleut toujours !
toujours
frissonne la dame en noir
le noir ,
frissonne
à pas tilleuls , les violets ,
aux os renards brisés des dernières feuilles
du sel sous la langue ,
de quoi sevrer les miroirs
d'autres jours ,
( " j'ai lu la mer vague aprés vagues ,
, tudieu , Abigaïl , (.vox.com ) , vous méritez autre chose qu'un silence ,
certe vos humeurs d'une caractèrielle douée , d'un ciel bas , ses écrits bruts
font de son blog-vox l'un des plus enrichissant , brut de coffrage ! alors
Monsieurs ,
Madame ,
Mademoiselle
les voxeurs , les voxeuses ,
ne rejeté pas ce ressac d'images , de sons ! )
zut j'en ai perdu le fil de mon propre texte , !
Comments
Se rouler sur l'aubier du temps et imprimer à même le dos les graffiti de l"arbre laissé à l'abandon un soir de pleine lune.
Les reflets de terre sienne brûlée à l'automne de vie ressemblent à s'y méprendre aux arcs-en ciel et ombre des terreurs enfantines se promenant sur les poutres du plafond.
Un sourire vaporeux estompé à la bruine de l'envers de l'hiver à retrousser le soirs aux bords pas très nets soulevant un pan de mystère.
Les renards ont le regard miroir reflétant les tilleuls accablés au parfum envolé vers un ailleurs d'humus frais.
La tendresse s'étire au long des fleuves et s'endort dans les roseaux. La nuit sera noire ou bleue selon l'humeur de la terre et sa livrée divers...
Moi je lis ... et je n'ai pas toujours les mots qu'il faut pour répondre à tous ces mots-dentelles, ou mots-vieux-bouts-de-lacets, ou mots-lance-pierres ou gros-mots-d'enfants, à tous ces mots-désirs innassouvis ou bien ces mots-désirs- tous-mourants, tous-dégoûtés ...tous vieilles-caracasses qui font peur ... ou bien tous-philosophes, tous-détachés, tous lâchés à l'aventure, dans la nature ...
Bises, j'ai encore plein de travail ...
Pourquoi tu dis ça ? tu foisonnes d'initiatives et d'émotions ... t'es un moribond un peu turbulent non ? !!!
Bises
Amitiés
Prendre une perle et la mirer à la lumière pour faire valser l'arc-en-rêve.
écouter le suave chant d'ulysse sur son île du destin.
Un île . Un point. Un grain d'absence. Un pointillé. Un silence.
elan d'écriture
il papote le bon enfant
salon de thé arôme agrumes
citrons violets dans l'ombre prune
sur ton grand teint et contrechants
d'ennui bleu gris bien arrimé
quand
le mot brûlant fauve en vers libre
griffe soudain sur le salpètre
ses lettres torves gros calibre
de pendu fou cherchant en vain
la corde au dessus de sa tête .....
lulubelle